| Chère Madame, Cher Monsieur, C'est avec plaisir que nous vous convions ce week-end, samedi 18 et dimanche 19 septembre 2010, à participer à Quartiers d'art, une déambutalion dans le 18ème arrondissement réunissant seize lieux culturels autour de huit parcours pédestres ponctués d'interventions artistiques et d'une soirée cabaret. Nous vous convions à assister le samedi 18 septembre à 15h au Théâtre des Abbesses à une répétition ouverte de Bouli année zéro de Fabrice Melquiot - auteur associé au Théâtre de la Ville - mise en scène par Emmanuel Demarcy-Mota, avec l'Ensemble Artistique du Théâtre de la Ville. Lors de la soirée cabararet du samedi 18 septembre à partir de 20h30 au Théâtre de Verre (17 rue de la Chapelle, Paris 18), vous pourrez entendre Philippe Minyana, auteur associé également au Théâtre de la Ville, lire des extraits de ses textes présentés dans le cadre des Epopées de l'intime au Théâtre des Abbesses : en cinq textes inédits, Philippe Minyana enchaîne ses souvenirs, ses désirs, ses rêves, ses expériences...Tout ce qui construit son théâtre. Consultez le détail des parcours pédestres en cliquant ici.
Fabrice Melquiot , Emmanuel Demarcy-Mota Bouli année zéro TARIF PLEIN Après le succès de la création de Wanted Petula, Bouli Miro est de retour au Théâtre de la Ville, pour affirmer son statut de mascotte des petits et des grands. La saison dernière, vous avez été nombreux à suivre la quête de Bouli pour retrouver sa cousine Petula. « Ce nouvel épisode est un retour aux origines de la saga : le ventre de Mama Binocla. Comment est-il né ? Quel foetus était-il ? À quoi pensait-il avant de naître ? Avait-il raison de se sentir à l’abri ? Qu’est-ce que c’est, un refuge ? Est-on un jour prêt à affronter le monde ? Et comment fabrique-t-on une légende ? » Emmanuel Demarcy-Mota a en effet suggéré à Fabrice Melquiot d’imaginer cette année zéro, de revenir aux sources, d’une certaine manière, de cette aventure. Nous chercherons à inventer ensemble un théâtre pour les enfants que les adultes peuvent voir, sans sacrifier à la nécessité des textes, sans perdre notre désir d’un langage scénique qui sollicite la capacité d’imagination de chacun. Nous avons aujourd’hui le désir d’emmener les plus jeunes à connaître dans leur ville un lieu de fabrication de théâtre, tenter de les y émerveiller, rendre cet instant magique et inoubliable. En présence des enfants, notre utopie originelle finira par être simple réalité.
Philippe Minyana , Florence Giorgetti Les Rêves de Margaret Cloîtrée dans sa banlieue, Margaret est triste, elle s’ennuie, son travail est sans intérêt. Les parents, les voisins, c’est du pareil au même. Finalement, le quotidien est trop lourd pour que l’on s’aime. Alors on se piège, on se vole les uns les autres. Mais heureusement pour s’évader, il y a le rêve, la chanson, la chansonnette. Alors la réalité devient fable, devient théâtre.
Philippe Minyana , Marylin Alasset De l'amour « Fragments de vie intime de deux couples sur cinquante ans » Suivre un couple au long de sa vie commune. Vingt ans, trente ans, peut-être davantage. Suivre les couleurs et métamorphoses d’un amour qui ne se renie pas. Recevoir cette chose féerique : deux êtres qui se savent indispensables l’un à l’autre. Et chacun sait que si l’autre disparaît, avec des yeux orphelins il devra apprendre à regarder le monde autrement, et même, à vivre.
Philippe Minyana , Frédéric Maragnani Sous les arbres « Deux adolescents poursuivis errent dans un monde bouleversé » Deux garçons se rencontrent près d’une rivière. Ils s’aiment, ne se quitteront plus. Ensemble ils vont, ils marchent, parcourent les paysages de leur passé, trouvent une maison dans laquelle ils sont accueillis, nourris. Ils deviennent les enfants de la famille. Et puis ils partent. Comme dans Gerry de Gus Van Sant, il s’agit avant tout de faire à deux la route à pied et d’aller jusqu’au bout.
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mercredi 10 novembre 2010
Quartiers d'art ce week-end !
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